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J’ai un immense coup de cœur en photo pour le Vivo X500 Pro Max malgré un flou total sur sa sortie en France
Le Vivo X500 Pro Max est officiellement lancé en Europe depuis ce mardi 27 octobre. Vivo affirme l’avoir conçu pour être le meilleur smartphone en photo. Une promesse que j’ai pu commencer à éprouver dans un décor très propice aux jolis clichés, à Tenerife, dans l’archipel espagnol des Canaries.
Évidemment, je m’attendais à une belle qualité photo, mais certaines images m’ont particulièrement scotché. Nous avons d’ailleurs pris ces clichés dans le cadre d’un comparatif photo avec l’Oppo Find X9 Ultra, le Samsung Galaxy S26 Ultra et l’iPhone 18 Pro. Nous vous en ferons un compte rendu détaillé dès que possible. En attendant, je voulais montrer quelques prouesses du Vivo X500 Pro Max.
Nous étions aussi équipés du téléconvertisseur 400 mm de Zeiss proposé en accessoire par Vivo sur le X500 Pro Max.
Les photos du Vivo X500 Pro Max peuvent avoir un rendu assez minéral, et cette photo prise dans le parc national du Teide le montre bien. À 242 mm, chaque fissure, chaque strate et chaque écaille de roche volcanique ressort, jusqu’aux petits buissons accrochés à la paroi.
La lumière rasante de fin d’après-midi dore le sommet sans le brûler, pendant que les zones à l’ombre gardent toute leur texture. Le ciel, lui, reste un aplat bleu parfaitement lisse, sans bruit.
Au large de Tenerife, un globicéphale (j’ai appris un nouveau mot) fait surface à quelques dizaines de mètres du bateau. Avec le téléobjectif 400 mm, le X500 Pro Max fige la scène à 1/100 s, alors que l’animal comme le bateau sont en mouvement.
Les gouttelettes en suspension restent nettes, et la peau sombre n’est jamais bouchée : on distingue l’évent, les plis et les reflets humides. On distingue même l’encoche sur la nageoire dorsale. C’est exactement l’usage que Vivo met en avant pour la photo animalière.
Sur cette photo, on a le soleil en plein cadre. Malgré cela, le ciel autour de l’astre n’est pas cramé, et la brume qui enveloppe les reliefs est restituée en un dégradé subtil.
Au premier plan, la végétation reste détaillée et lisible alors qu’on photographie face à la lumière, et les rochers gardent du volume au lieu de virer à la silhouette noire. Tout ça en une seule prise. Seul défaut, un petit reflet bleu parasite au centre de l’image, rançon classique d’un soleil dans le champ. Le reflet était plus marqué sur les trois autres smartphones de notre comparatif.
Ici, le soleil disparaît doucement. Son disque reste contenu, le nuage lenticulaire orangé garde toutes ses volutes et la mer de nuages reste blanche sans être brûlée.