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Test DJI Romo P2 : déjà excellent, le robot de DJI frôle la perfection et coute moins cher
Le premier aspirateur robot de DJI, le Romo, m’avait impressionné par sa navigation, beaucoup moins par son prix. Avec le Romo P2, le constructeur affine sa formule et revient avec un tarif nettement plus raisonnable.
Quinze jours avec un chien en pleine mue, des traces de boue sur le carrelage et des câbles qui traînent : le DJI Romo P2 avait de quoi s’occuper. Au terme de l’essai, c’est pourtant sa manière de circuler entre tout ce petit monde qui m’a le plus impressionné. S’approcher d’un objet sans le pousser, se glisser entre les pieds de chaise sans hésiter, puis repartir nettoyer les taches : cela paraît évident. Après des dizaines de robots testés, je peux vous assurer que ça ne l’est toujours pas.
DJI transpose à nouveau son savoir-faire dans les drones au nettoyage de nos sols, avec un prix de lancement de 1 299 €, inférieur de 600 € à celui du premier Romo P. De quoi regarder autrement cette deuxième génération, qui conserve son design transparent et ses serpillières rondes motorisées.
J’ai installé cette version haut de gamme pendant quinze jours sur les quelque 45 m² de mon rez-de-chaussée, entre carrelage et tapis à poils longs. L’occasion de voir si DJI pouvait encore améliorer son premier Romo, qui avait déjà placé la barre assez haut.
J’avais beaucoup aimé le look du premier Romo, et je reste tout aussi séduit par son successeur. DJI a néanmoins revu la présentation des éléments visibles à travers la coque. Le premier avait un côté très brut de décoffrage, presque un assemblage de pièces exposé pour faire plaisir aux geeks. Ce qui, je le reconnais, fonctionnait assez bien sur moi.
Le P2 donne une impression plus travaillée. L’agencement intérieur paraît davantage soigné, sans perdre ce qui fait l’originalité de l’appareil. On regarde toujours les entrailles de son aspirateur, mais l’ensemble est plus élégant.
L’encombrement reste celui d’une station d’entretien haut de gamme classique. DJI ne fait pas disparaître les réservoirs et le sac à poussière par magie, mais leur utilisation ne pose aucun problème. Les bacs se retirent et se remplissent facilement, leurs poignées sont pratiques, et je n’ai pas constaté de gouttes pendant le transport.
Sous le robot, DJI conserve un système de double brosse pour l’aspiration et deux serpillières motorisées pour le lavage. Le bras déporté bénéficie d’un débattement annoncé de 123°, avec une portée accrue par rapport à la première génération.
Avec une puissance maximale annoncée de 36 000 Pa, le Romo P2 possède une fiche technique solide. Mais ce sont surtout les résultats sur mon carrelage qui m’intéressent, et je n’ai pas grand-chose à lui reprocher.
Poussières, miettes et poils de chien sont récupérés avec une efficacité impeccable. Mon chien ayant choisi la période du test pour refaire sa garde-robe, les brosses avaient pourtant de quoi s’occuper.