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Ils mangent sans grossir : copier ce détail dans leurs gènes pourrait faire la différence pour votre santé
« Glucides ou pas glucides ? », là n'est pas la question. Tous les régimes pauvres en glucides ne se valent pas ; même s'ils entraînent à une perte de poids rapidement, ils sont souvent difficiles à soutenir au quotidien… Pour ralentir la prise de poids sur du long terme, une nouvelle étude a disséqué le rôle qualitatif des divers groupes alimentaires.... Lire la suite
Une récente étude d'observation suggère que la pratique d'une activité physique prévient la prise de poids. Chez les femmes de moins de 55 ans, une activité modérée suffirait. En revanche, chez les jeunes hommes de moins de moins de 35 ans, une activité vigoureuse et intense semble nécessaire.... Lire la suite
Des chercheurs évoquent la piste génétique pour expliquer le fait que certaines personnes ne grossissent pas malgré leur alimentation et que d’autres prennent du poids au moindre écart.
Les personnes porteuses d'une variante génétique rare ont naturellement un faible taux de graisse corporelle, un foie plus sain et une meilleure glycémie. Ce qui leur permet de garder un poids stable sans se restreindre sur leur alimentation. C'est ce que révèle une étude récente, menée sur plus d'un million de personnes vivant dans trois continents différents et publiée dans Nature.
Vous l'avez sans doute déjà remarqué autour de vous, ou par votre expérience : nous ne sommes pas tous égaux face aux effets de notre alimentation sur notre poids. Ce constat a conduit des scientifiques à penser que le métabolisme (comment l'organisme transforme les aliments ingérés) et la prédisposition à l'obésité pourraient être influencés par des facteurs génétiques.
Pour le vérifier, ils ont rassemblé un vaste ensemble de données leur permettant d'identifier des schémas pertinents dans les variants génétiques associés à un métabolisme plus sain (donc moins susceptible de favoriser la prise de poids). Les chercheurs ont recueilli les données génétiques et les dossiers médicaux de 1 032 116 personnes, réparties dans 11 groupes d'étude en Amérique du Nord, en Europe et en Asie.
« Glucides ou pas glucides ? », là n'est pas la question. Tous les régimes pauvres en glucides ne se valent pas ; même s'ils entraînent à une perte de poids rapidement, ils sont souvent difficiles à soutenir au quotidien… Pour ralentir la prise de poids sur du long terme, une nouvelle étude a disséqué le rôle qualitatif des divers groupes alimentaires.... Lire la suite
Ils ont constaté que 59 gènes indépendants avaient une influence directe sur la façon dont le corps équilibre l'énergie, stocke les graisses et gère le métabolisme. Une grande majorité de ces gènes agissent dans le foie et le tissu adipeux (les graisses). Parmi eux, 23 sont déjà ciblés par des traitements médicamenteux contre l'obésité approuvés ou actuellement à l'étude dans des essais cliniques.
Les scientifiques ont également découvert que les personnes porteuses d'une rare variante qui inhibe le gène FNIP1 affichaient un profil métabolique très sain. Le gène FNIP1 freine la dépense énergétique, empêchant les cellules de consommer trop d'énergie.
Les scientifiques savent depuis longtemps que le métabolisme et les capacités de stockage d'énergie d'une personne sont en partie liés à nos gènes. © vitstudio, Adobe Stock