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Recharger sa voiture au solaire : gadget sur la carrosserie, vraie révolution à la maison
L’avènement de la voiture électrique ces dernières années a amené logiquement beaucoup de questions autour de la recharge. La recharge, qui est d’ailleurs devenue le point névralgique de la voiture électrique, peut-être même plus que l’autonomie en elle-même.
En effet, les puissances de charge sont désormais scrutées, analysées et parfois même comparées, et à ce petit jeu, certains s’en sortent mieux que d’autres. Nous pouvons citer par exemple BYD, qui écrase littéralement la concurrence avec des puissances de charge pouvant grimper jusqu’à 1 500 kW en crête via sa technologie Flash Charging, de quoi passer de 10 à 70 % d’autonomie en 5 minutes.
À ce petit jeu, les constructeurs européens sont clairement à la traîne, même s’il y a du mieux ces derniers mois, notamment du côté de chez BMW ou Mercedes, avec des puissances de charge qui frôlent, voire dépassent, les 400 kW en crête, de quoi faire le plein d’électrons d’une BMW i3 ou encore d’un Mercedes GLC électrique en 15 à 20 minutes environ.
La recharge justement, c’est notre sujet du jour, et si la source vient principalement du réseau et de la production d’électricité via nos centrales nucléaires en France, une autre source est parfois mise de côté. Et pourtant, on peut la produire de chez soi. Mieux encore, certains fabricants proposent même d’embarquer cette source directement sur sa voiture ! Zoom sur les panneaux solaires associés, de près comme de loin, à nos voitures électriques.
Sur le papier, l’idée est séduisante : pourquoi ne pas recouvrir le capot, le toit et le coffre de cellules photovoltaïques, et laisser le soleil faire une partie du travail ? Plusieurs constructeurs ou start-ups s’y sont essayés. C’est le cas de l’entreprise néerlandaise Lightyear qui a lancé une berline baptisée 0, avec des panneaux solaires intégrés, et que nous avions pu prendre en main.
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Pourtant, les limites de cette approche n’ont pas bougé d’un centimètre. Le premier problème est purement géométrique. La surface disponible sur une voiture (capot, pavillon, malle arrière) atteint au mieux 4 à 5 m² exploitables. Or il en faudrait au moins le double pour produire une quantité d’énergie réellement significative.