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On a testé le nouveau Xpeng G9 : le SUV électrique s’offre une recharge encore plus rapide, mais oublie des défauts gênants
Voitures •
2025
Xpeng s’est lancé en France fin 2024 avec la première génération de ses SUV G6 et G9. Suivant à plusieurs égards le modèle de Tesla, le constructeur chinois fait évoluer ses voitures par itérations. Il a annoncé dès juillet 2025 de nouvelles versions des G6 et G9, dont il prévoyait les premières livraisons respectivement en septembre et en novembre 2025.
Après un premier essai du G9 Performance 2024, puis un second, j’ai récemment profité d’un long trajet pour tester le G9 Performance 2025, qui promet des améliorations bienvenues « sous le capot ».
L’occasion de tester la nouvelle recharge, parmi les plus rapides du marché, la nouvelle conduite semi autonome, et de vérifier avec intransigeance si Xpeng a corrigé les défauts que nous avions relevés sur la première version, notamment concernant le système d’info-divertissement.
En apparence, le Xpeng G9 2025 ne diffère pas, ou alors bien peu, du G9 2024. Il y a une nouvelle jante (20 pouces) pour les versions RWD Standard Range et RWD Long Range, et une nouvelle Black Edition pour la version AWD Performance. Mais à l’extérieur, notre G9 Performance 2025 gris est indiscernable du G9 Performance 2024 que nous avons testé en décembre 2024.
Le Xpeng G9 2025 conserve donc une allure massive, en particulier vu de l’avant, avec sa « Robot Face » singulière. Contrairement à d’autres SUV de dimensions similaires, comme le Peugeot e-5008, qui rivalisent d’artifices stylistiques (bas de caisse contrastés, carrosserie sculptée…) pour camoufler leur corpulence, le G9 s’impose avec son long capot et ses lignes simples, qui rappellent à certains égards le Range Rover Velar.
L’engin mesure 4,9 m de long, 1,94 m de large et 1,67 m de haut, et pèse, selon les versions… 2235 à 2395 kg.
À l’intérieur aussi, les changements sont subtils. Le G9 2025 apporte de nouveaux sièges premium massants (en option), un nouveau volant, de nouveaux leviers, de nouvelles commandes des vitres, et enfin une console centrale retravaillée.
Le nouveau volant combine un dessin plus sobre (trop sobre ?) tout en conservant de véritables boutons de part et d’autre de ses deux molettes. La console centrale remplace le noir brillant, fragile, par un revêtement en (vrai) cuir Nappa.
En revanche, on ne sait toujours pas où fixer un support pour un smartphone ou pour un Coyote. Certes, le système d’info-divertissement dispense assez largement d’utiliser un smartphone, et on peut désactiver individuellement la recharge sans fil des deux supports, si on souhaite gérer la santé de sa batterie, bien vu.