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Un syndicat de policiers dénonce des "dérives managériales" au sein du Groupe de sécurité de la présidence de la République
Le chef de ce service chargé de la protection d'Emmanuel Macron, un gendarme arrivé à ce poste en septembre 2025, est accusé de favoriser les militaires au détriment des policiers.
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Le syndicat Alliance-Police nationale a dénoncé, mercredi 16 septembre, un "malaise" et des "dérives managériales" au sein du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GPSR), chargé de la protection d'Emmanuel Macron. Sept agents du GSPR ont saisi le médecin-chef de l'Elysée en mettant en avant un mal-être et des risques psychosociaux, précise dans un communiqué l'organisation syndicale, qui évoque le cas d'autres personnels gardant le silence "par crainte de représailles".
L'encadrement est mis en cause "pour des réflexions quotidiennes, des reproches, voire des menaces de bloquer les avancements ou tout simplement d'être évincés" du groupe "en cas de désaccord", selon une enquête de RTL. D'après Alliance, la "parité" entre policiers et gendarmes formant cette unité d'élite "serait aujourd'hui remise en cause". Le chef du GSPR, un gendarme arrivé à ce poste en septembre 2025, est accusé de favoriser les militaires au détriment des policiers. "La peur demeure le sentiment dominant parmi les personnels concernés", assure encore le syndicat.
Sollicitée par l'AFP, la présidence de la République a assuré être "particulièrement attentive à la santé et aux conditions de travail de l'ensemble de ses agents y compris au sein du GSPR". "Le directeur général des services de la présidence et son directeur veillent notamment à maintenir un équilibre entre policiers et gendarmes au sein des effectifs du GSPR, dans le respect des compétences, des parcours professionnels de chacun", a-t-on ajouté.
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