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On a testé la Steam Machine de Valve : à plus de 1 000 €, la déception est difficile à avaler
Depuis son annonce en novembre dernier, la Steam Machine a fait couler beaucoup d’encre. Sur le papier, la promesse est intéressante, mais la crise que traverse le monde informatique avec des prix délirants sur la DRAM et la NAND a compliqué la tâche de Valve… Jusqu’à rendre le concept de la Steam Machine d’ores et déjà caduc ?
En novembre 2025, Valve fait sensation en annonçant trois nouveaux matériels pour compléter son offre, limitée jusque-là au seul Steam Deck. Le Steam Controller est un produit singulier qui se détache des manettes de jeu classiques. Le Steam Frame, nous n’avons pas encore eu l’occasion de lui faire approcher nos paupières… Peut-être bientôt. Reste donc la Steam Machine que nous avons eu un peu de mal à dégotter, mais qui passe maintenant sur le grill.
Notre Steam Machine était livrée avec un Steam Controller. © Nerces pour Clubic
Comme à son habitude, Valve assure un conditionnement et une expédition exemplaires de son produit. Attention, en France, il utilise exclusivement le transporteur GLS… Une information utile si vous savez que cette entreprise pose problème chez vous. Pour notre part, c’est toujours un acheminement parfait avec livraison à domicile sans mauvaise surprise ou en point relais. Le carton nous est donc parvenu sans encombre.
Valve utilise à nouveau un conditionnement « 100 % carton » avec une boîte relativement volumineuse pour rassembler le carton de la Steam Machine et, à côté, celui du Steam Controller que nous avions pris en plus. Le carton de la Steam Machine s’ouvre joliment, avec la partie supérieure qui bascule sur l’arrière pour révéler le mini-PC dans son sachet noir. Une fois l’ensemble des articles déballés, on se retrouve donc avec la Steam Machine et quelques accessoires.
En plus du mini-PC, on dispose donc de la manette Steam Controller puisque nous l’avions prise en plus, de son fameux puck de connexion, d’un câble USB, toujours pour la manette, et de deux autres câbles afin de relier la Steam Machine au secteur : un câble pour les prises européennes et un autre pour les anglaises. Valve ne livre pas de câble réseau. En revanche, première bonne surprise : pas de brique d’alimentation externe comme sur de nombreux mini-PC.
Le « cube » en lui-même est absolument adorable. D’abord, il l’est par sa taille : seulement 16,2 centimètres de profondeur pour 15,8 cm de large et 15,2 cm de haut. Un joli petit cube donc qui n’occupe même pas 3,9 litres de volume. Difficile de faire plus compact. Logiquement, le poids est du même acabit, on parle ici d’un peu plus de 2,5 kg pour une machine qui, nous l’avons dit, intègre son alimentation et se suffit donc à elle-même.
Son côté adorable, la Steam Machine le doit aussi à son élégance. Intégralement noire, la bête peut être livrée avec deux façades supplémentaires… Sur l’édition la plus onéreuse, pas la nôtre. En dehors de deux ports USB-A (10 Gbps), d’un lecteur microSD, d’une LED de contrôle, d’un bouton de mise sous tension et de la fameuse « barre LED », la façade est entièrement nue. L’idée est évidemment de pouvoir la glisser dans n’importe quel intérieur.
L’HDMI CEC est un atout, mais le port 1 GbE fait un peu tâche. © Nerces pour Clubic
Sur les côtés de la Steam Machine, rien à signaler, le reste de la connectique est sur l’arrière. Là, on trouve deux USB-A 2.0 (480 Mbps), un USB-C (10 Gbps), un RJ45 Ethernet 1 GbE, un port HDMI 2.0 (4K@120 Hz) compatible CEC et un DisplayPort 1.4 (4K@240 Hz) en plus de l’inévitable prise secteur. Un équipement qui n’est pas follement moderne, mais qui devrait suffire à la plupart des usagers.