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On a testé les panneaux Nanoleaf avec le module Philips Hue : un mariage réussi, mais exclusif
Vous avez dans le même salon des panneaux lumineux Nanoleaf et des ampoules Philips Hue ? Jusqu’ici, chaque marque avait sa propre application. Depuis le 3 septembre, Philips Hue vend un petit module qui ajoute les panneaux Nanoleaf Shapes à l’application Hue, avec ses scènes et ses automatisations. Nous avons testé le kit de neuf hexagones, vendu 239,98 euros sur la boutique de Philips Hue. La connexion marche bien. Par contre, il faut choisir : le contrôleur Nanoleaf et le module Hue ne fonctionnent pas en même temps.
Vous ne connaissez pas Nanoleaf ? Cette marque canadienne, qui a fêté ses dix ans en 2022, s’est fait connaître avec des dalles lumineuses à coller au mur, qui affichent des dégradés de couleurs. Ses panneaux fonctionnaient déjà avec Apple Home, Google Home ou Alexa. Depuis 2021, ils servent même de relais Thread, un protocole sans fil conçu pour la maison connectée. Il leur manquait le lien avec Philips Hue, la gamme d’éclairage connecté du groupe néerlandais Signify.
Philips Hue n’a jamais vendu ses propres panneaux muraux. Une icône hexagonale repérée dans l’application Hue avait fait croire à un premier modèle maison. Signify a finalement choisi d’intégrer ceux de Nanoleaf et a officialisé ce partenariat pendant l’IFA de Berlin.
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Dans la boîte, on trouve neuf hexagones Shapes, le contrôleur Nanoleaf habituel, l’alimentation et le module d’applique murale Philips Hue, un petit boîtier blanc qui se branche sur l’un des panneaux. Selon la page d’aide de Philips Hue, ce module pilote jusqu’à 100 panneaux. Mais il ne reconnaît que les Shapes Hexagons, Triangles et Mini Triangles.
Les anciens Nanoleaf Aurora ne sont donc pas compatibles, tout comme les hexagones Elements à l’aspect bois. Pas besoin non plus de Hue Bridge, le boîtier central de Philips, puisque le module se connecte aussi en Bluetooth. Ajouter un Bridge donne tout de même accès à plus de fonctions, dont la compatibilité Matter, le standard commun de la maison connectée.
Nanoleaf, de son côté, ne dit pas tout à fait la même chose. Sur sa page consacrée à l’intégration, la marque canadienne indique qu’il faut un Hue Bridge ou un Hue Bridge Pro, et parle de 120 panneaux compatibles, contre 100 chez Philips. Mieux vaut se fier à la documentation de Philips, qui fabrique le module.
Chez nous, l’installation a pris plus de temps que prévu, à cause d’un chat qui détruit tout ce qui l’embête. Il a fallu protéger le câble d’alimentation avec une gaine et bien le fixer au mur. Une fois en place, le câble se fait discret, et le système de fixation des panneaux est bien pensé.
Nanoleaf fournit des adhésifs double face pour coller les plaques de montage au mur. Notre exemplaire avait déjà servi pour un précédent test, et ses adhésifs étaient usés. Nous les avons remplacés par des languettes 3M Command. Elles se retirent facilement et ne laissent pas de traces, comme pour accrocher un cadre.
Ayez la forme finale en tête avant de commencer. Les hexagones se relient entre eux par de petits connecteurs, et nous avons oublié d’en mettre un avant de fixer un panneau. Il a fallu décoller et recommencer, ce qui peut aussi coûter de nouveaux adhésifs. Philips conseille d’ailleurs de disposer les panneaux sur une surface plane pour tester l’agencement avant de les monter.