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« De l'enfer » : l'histoire terrifiante des lettres de Jack l'Éventreur et du mystère qui les entoure
L'intelligence artificielle bouleverse nos certitudes sur l'identification par empreintes digitales. Une équipe de l'université de Columbia a découvert que tous nos doigts partagent une signature biométrique commune, invisible à l'œil humain mais détectable par l'IA. Cette avancée pourrait réformer les enquêtes criminelles et la sécurité biométrique de nos appareils. Est-ce la fin d'un dogme scientifique vieux de plus d'un siècle ?... Lire la suite
Valider un mot de passe, identifier le genre d’une personne, son âge ou son état émotionnel : tout cela est possible en étudiant la manière dont on saisit du texte sur un clavier ! Cet outil biométrique bon marché et peu intrusif pourrait un jour remplacer l’analyse graphologique. Christophe Rosenberger, professeur à l’université de Caen, dirige l’une des rares équipes dans le monde qui travaillent sur ces solutions. Il a répondu aux questions de Futura-Sciences.... Lire la suite
Psychocriminologue à l'Office central pour la répression des violences aux personnes, Centre de recherche de la police nationale Université Paris Cité — The Conversation
Qui se cache derrière ce pseudonyme criminel ? À la fin du XIXᵉ siècle, les lettres attribuées à Jack l'Éventreur brouillent les pistes : près de 350 d'entre elles lui ont été attribuées, mais seules quelques-unes ont été considérées comme vraisemblablement authentiques. Mise en scène du criminel, canulars, imposture médiatique ? L'origine de ces courriers demeure incertaine. Ni les enquêteurs ni la presse ne parviendront à résoudre le mystère de l'un des plus célèbres crimes.
[EN VIDÉO] Sur une scène de crime reconstituée pour la démonstration, un policier-enquêteur détaille les minutieuses opérations à effectuer pour comprendre ce qu’il s’est passé et relever tous les indices. L’ADN sera recherché sur le mégot et sur la tasse. Une poudre visualisera les « traces papillaires », qui permettront peut-être d’obtenir des empreintes digitales.
Le 27 septembre 1888, une lettre rédigée à l'encre rouge parvient aux bureaux de la Central News Agency de Londres. Signée « Votre dévoué, Jack l'Éventreur », elle tourne en dérision les efforts des enquêteurs chargés d'élucider les meurtres commis dans l'East End londonien.
Son auteur revendique implicitement les crimes et laisse entendre que d'autres suivront. Cette correspondance constitue la première apparition connue du pseudonyme appelé à devenir l'un des noms les plus célèbres de l'histoire criminelle :
J'entends sans cesse que la police m'a attrapé, mais ils ne m'auront pas de sitôt. J'ai ri quand ils ont fait leurs intéressants en déclarant être sur la bonne piste. Cette histoire sur le tablier de cuir n'est qu'une vaste blague. J'en ai après les putes et je n'arrêterai pas de les éventrer jusqu'à ce qu'on me boucle. Du beau travail, mon dernier boulot. Je n'ai même pas laissé à la fille le temps de couiner. Comment penseraient-ils m'attraper maintenant ?
J'adore mon travail et je veux recommencer. Vous entendrez bientôt parler de moi et de mes amusants petits jeux. J'ai gardé un peu du liquide rouge dans une bouteille de bière au gingembre lors de mon dernier boulot afin de pouvoir écrire avec, mais c'est devenu épais comme de la colle et je ne peux pas l'utiliser. L'encre rouge fera l'affaire, je pense. Ha. Ha. Au prochain travail, je trancherai les oreilles de la dame et les enverrai aux officiers de police, histoire de m'amuser un peu. Gardez cette lettre sous le coude jusqu'à ce que je travaille un peu plus, après sortez-la. Mon couteau est si beau et si bien aiguisé que j'ai envie de l'utiliser tout de suite, si l'occasion se présente. Bonne chance.
Votre dévoué,Jack l'ÉventreurNe m'en voulez pas d'utiliser un surnom.