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Test de la souris KULT Elite M150 : The G-Lab attaque Razer, à un prix tellement plus attractif
La montée en gamme observée sur les claviers signés The G-Lab va de pair avec une évolution similaire dans l’univers des souris. Ainsi, coup sur coup, la marque française a lancé les KULT ELITE M100 et KULT ELITE M150. Nous avons décidé de tester ce second modèle.
Le renouveau affiché par The G-Lab avec les KEYZ ELITE est donc une nouvelle fois à l’œuvre avec deux souris gaming aux caractéristiques intéressantes, mais aux tarifs savamment étudiés. Au premier coup d’œil posé sur la M150 – et sur la M100 d’ailleurs aussi puisqu’elles sont extérieurement identiques –, on pense immanquablement à un modèle iconique signé d’une marque qui l’est au moins autant, la Viper V4 Pro de Razer.
Testée dans nos colonnes il y a maintenant quelques semaines, la Viper V4 Pro est assurément l’une des meilleures souris gaming actuellement sur le marché. Razer met en avant des caractéristiques techniques affolantes (capteur 55K DPI, polling rate 8 kHz), mais elle est proposée à un tarif tout ce qu’il y a de plus dissuasif : 180 euros. The G-Lab entend donc s’inspirer (très fortement) de la Viper V4 Pro tout en gardant un ticket d’entrée plus raisonnable.
À 125 millimètres de long pour 63 mm de large et 38 mm d’épaisseur, la M150 dispose de dimensions très proches de celles de la Viper V4 Pro (127,1 x 63,9 x 39,9 mm), mais au-delà des mensurations, ce sont les formes et les designs qui interpellent. Jetez un œil à la photo ci-dessous, si ce n’est pour le liseré blanc sur la molette et les boutons de pouce (blancs également) de la M150, il est presque impossible de faire la différence entre les deux souris.
The G-Lab lance deux modèles proches : les M100 et M150. © Nerces pour Clubic
En réalité, les M100 et M150 affichent un léger renfoncement au niveau de la LED placée juste devant la molette, mais c’est à peu près tout. The G-Lab a donc adopté la même forme légèrement allongée avec cette absence de toute excroissance, que ce soit au niveau du pouce ou de l’auriculaire. La souris est légèrement arrondie pour en faire un modèle pour droitier et le dos est plus bombé que sur de nombreux modèles afin de favoriser une « palm grip ».
Sous la souris, notons la présence de deux bandes en PTFE là où Razer opte pour de larges patins. Petit plus de la part de The G-Lab, la batterie dispose d’un compartiment qui accueille aussi le dongle USB : la batterie est donc remplaçable, d’ailleurs deux sont fournies avec la souris. Enfin, précisons que sous la souris se trouvent deux sélecteurs : le premier pour la connexion (filaire, 2,4 GHz ou Bluetooth) et le second pour la sensibilité du capteur.
Sous la souris, les boutons de paramètres et l’accès à la batterie. © Nerces pour Clubic
S’il est un terrain sur lequel The G-Lab pouvait difficilement concurrencer un fabricant expert comme Razer, c’est bien celui du capteur optique. Razer conçoit ses propres solutions et son Focus Pro de 3ᵉ génération avec ses 50K points par pouce de sensibilité est en quelque sorte une référence. Pour autant, le Pixart PAW3950 retenu par la firme affiche des caractéristiques déjà remarquables avec, notamment, une sensibilité jusqu’à 30K ppp.
Encore une fois sensiblement derrière le capteur de Razer, le PAW3950 est également donné pour une accélération maximale de 50 G à comparer aux 90 G du Focus Pro. Pas de quoi rougir de honte. Il est par ailleurs intéressant de noter que – tous les fabricants de souris haut de gamme y sont passés – le taux d’interrogation est capable de grimper jusqu’à 8 000 Hz pour plus de réactivité. Là, Razer ne peut faire mieux que The G-Lab.