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Test Sony ULT Tower 7 : une enceinte festive puissante, bridée par ses lacunes sonores et pratiques
Sony accélère sur le marché des enceintes festives et entend bien s’imposer face aux acteurs historiques du secteur. L’ULT Tower 7 incarne cette montée en puissance, portée par un format massif et une architecture sonore 3 voies pensée pour faire vibrer les soirées.
Parmi les nouvelles enceintes festives de Sony, dont le design évoque l’univers de la sonorisation, l’ULT Tower 7 s’intercale entre la compacte ULT Tower 5 et l’immense ULT Tower Max. Ce modèle intermédiaire prend la forme d’une imposante enceinte sur roulettes, dotée d’une batterie rechargeable, qui cherche à concilier puissance et mobilité.
L’ULT Tower 7 entend réunir tous les ingrédients pour animer les soirées : éclairages, diffusion filaire et sans-fil étendue, connexion d’un micro, chaînage via Auracast et autonomie annoncée à 30 h. Elle mise aussi sur une architecture 3 voies ambitieuse, avec deux tweeters arrière pour homogénéiser la diffusion. Un programme chargé qui devra faire ses preuves face aux références de JBL, bien installées sur le marché des enceintes festives.
L'ULT Tower 7 est sortie en septembre 2026 au prix de 600 € dans une finiton unique.
L'ULT Tower 7 a été testée avec la version 51005100 de son micrologiciel et l'application Sound Connect en version 13.3.0.
Avec ses dernières enceintes de soirée, Sony tente de s’éloigner du design emblématique des PartyBox de JBL, souvent mal imité. L’ULT Tower 7 se distingue alors par un format parallélépipédique aux angles arrondis, qui n’est pas sans rappeler celui des enceintes de sonorisation professionnelles. Si le modèle apparaît avant tout sobre et fonctionnel, il n’oublie pas d'affirmer son côté ludique, en témoigne son éclairage led multicolore intégré autour du panneau frontal.
La molette en façade est conçue dans un plastique assez banal.
Mesurant 71 cm de haut et particulièrement large, l’ULT Tower 7 se place à mi-chemin entre les JBL PartyBox 330 et 520 en matière de gabarit. De cette silhouette massive se dégage une belle impression de robustesse. Pas de prétention premium ici, mais l’enceinte joue dans la même cour que ses rivales JBL avec un châssis en plastique dense et bien assemblé, ainsi qu’une grille acoustique métallique de bonne facture. Cette dernière étant dotée de perforations assez larges, Sony laisse apparaître les haut-parleurs, quitte à laisser les saletés s’infiltrer avec le temps.
Avec sa certification IPX4, l'enceinte est uniquement protégée contre les éclaboussures.
Son principal défaut demeure identique à celui des modèles JBL : l’absence de renforts susceptibles de la protéger en cas de chute. On ne retrouve pas non plus d'encoche pour visser l’enceinte sur des pieds, comme le propose Marshall avec ses Bromley 450 et 750. Une omission d'autant plus surprenante au regard de son allure scénique.