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Même poids, autre corps : le ventre peut s’arrondir après la ménopause, voici comment agir
Les graisses viscérale et sous-cutanée, bien qu’essentielles au fonctionnement de l’organisme, se distinguent par leur localisation et leurs effets sur la santé. Comment ces graisses sont-elles réparties dans le corps ? Quels facteurs, biologiques ou alimentaires, influencent leur accumulation et quels sont les risques métaboliques ou cardiaques associés ?... Lire la suite
La masse et la force musculaires diminuent avec l’âge. Des chercheurs ont identifié une molécule susceptible de ralentir ce processus naturel. Une découverte qui pourrait à terme contribuer à préserver l’autonomie et la qualité de vie des personnes âgées.... Lire la suite
Le chiffre sur la balance n'a presque pas bougé et pourtant, votre jean vous serre de plus en plus à la taille. Après la ménopause, beaucoup de femmes constatent que leur ventre s'arrondit. Pourquoi le corps semble-t-il soudain stocker à cet endroit ? Une étude récente apporte des éléments de réponse.
On accuse souvent les hormones, le métabolisme qui ralentit ou tout simplement l'âge. Mais que se passe-t-il réellement dans le corps à la ménopause ? Pour le savoir, des chercheurs ont comparé 325 femmes avant, pendant et après cette période. Leurs résultats, publiés en janvier 2026 dans le Journal of Clinical Medicine, montrent que la réponse ne se trouve pas seulement sur la balance.
C'est probablement le phénomène le plus déroutant. Vous pesez le même poids qu'avant, mais votre ventre s'est arrondit et vous avez pris une taille de pantalon.
Pourquoi ? L'étude met en évidence deux changements qui s'opèrent en parallèle : après la ménopause, les femmes ont tendance à présenter moins de masse maigre, notamment musculaire, et davantage de graisse concentrée autour de l'abdomen.
Le phénomène est particulièrement marqué chez les femmes de poids normal. Dans ce groupe, la surface de graisse viscérale estimée atteint en moyenne 36,4 cm² avant la ménopause, 48,3 cm² pendant la périménopause et 55,7 cm² après la ménopause. Entre les groupes pré- et postménopause, la différence dépasse donc 50 %. Dans le même temps, la proportion de graisse corporelle passe en moyenne de 24,8 % à 28,8 %, tandis que la masse musculaire squelettique diminue de 24,6 à 22,9 kg.
Autrement dit, même sans basculer dans le surpoids, le corps peut progressivement perdre du muscle et stocker davantage de graisse au niveau du ventre.
Les graisses viscérale et sous-cutanée, bien qu’essentielles au fonctionnement de l’organisme, se distinguent par leur localisation et leurs effets sur la santé. Comment ces graisses sont-elles réparties dans le corps ? Quels facteurs, biologiques ou alimentaires, influencent leur accumulation et quels sont les risques métaboliques ou cardiaques associés ?... Lire la suite
« Les femmes ménopausées présentaient une nette évolution vers une masse maigre plus faible et une adiposité centrale plus importante, quelle que soit la catégorie d'IMC », résument les chercheurs.