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Mort de Sonia Bellina : ce que l'on sait de l'homme mis en examen pour l'assassinat de l'influenceuse
Agé de 32 ans, il a déjà été condamné pour des violences conjugales. Il a reconnu "avoir eu une relation" avec l'influenceuse, mais a nié l'avoir tuée, selon la procureure de Nîmes.
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L'enquête concernant la mort de Sonia Bellina progresse. Un homme de 32 ans, déjà connu de la justice, a été mis en examen, vendredi 21 août, pour l'assassinat de l'influenceuse, a annoncé la procureure de Nîmes, Cécile Gensac.
Le corps de cette femme de 29 ans a été retrouvé le 12 août, "partiellement calciné", dans les vignes d'un village du Gard. L'annonce de la disparition de la jeune femme, suivie par plus de 250 000 personnes sur TikTok, a provoqué une vague de harcèlement en ligne dénoncée par sa famille.
L'homme de 32 ans; mis en examen à l'issue de sa garde à vue, est domicilié dans le Gard depuis fin décembre 2024, selon le communiqué de la procureure de Nîmes. Pour rappel, Sonia Bellina a été retrouvée morte dans des vignes à Saint-Gilles, petit village situé à une vingtaine de kilomètres de Nîmes.
Le suspect a été interpellé mercredi "au terme d'une semaine d'enquête, par le biais de recoupements divers menés avec une grande diligence", rappelle la procureure. Un autre homme, âgé de 26 ans, avait été interpellé, mais il a été relâché après les premières vérifications des enquêteurs.
Le mis en cause a un "passé judiciaire chargé", ajoute la procureure Cécile Gensac. Il a déjà été condamné à plusieurs reprises, notamment pour des faits de trafic de stupéfiants. Il a aussi été condamné en décembre 2023 par le tribunal de Lille pour des violences conjugales et portait un bracelet antirapprochement pour "préserver son ex-compagne, domiciliée à 800 kilomètres" du Gard, précise encore le parquet de Nîmes. Il était suivi par le service pénitentiaire d'insertion et de probation du Gard.
Le suspect n'a pas reconnu avoir tué la jeune femme, détaille le parquet. Cet homme a en revanche admis "avoir eu une relation la nuit des faits et la veille avec la victime" mais il a "refusé de fournir plus d'explications (...), s'en remettant à son droit au silence", précise le communiqué.
"Divers éléments peuvent laisser suspecter qu'il était son dernier contact, dans le cadre d'une rencontre en qualité d'escort-girl sur rendez-vous la nuit des faits", poursuit la procureure. "Rien n'établissait de relation autre que tarifée entre eux."
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