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Parc d'attractions Dragon Ball : la Toei Animation nie avoir donné un quelconque accord
Le projet de parc d'attractions Dragon Ball en Île-de-France pourrait-il être mal embarqué ? Peut-être bien, vu la réaction de la Toei Animation !
Le mois dernier, l'internet français bruissait d'enthousiasme après l'annonce de la création d'un parc d'attractions en Île-de-France consacré à la franchise Dragon Ball. Mais très vite, nous vous avions fait état de potentiels écueils qui pourraient venir directement du Japon, en rapport avec la question des droits d'auteur. Et ce problème apparaît aujourd'hui en plein jour.
Emmanuel Macron, annonçant la création d'un futur parc d'attractions en Île-de-France, s'était contenté d'évoquer son « intérêt pour les mangas », sans citer nommément Dragon Ball. Et il avait eu semble-t-il le nez creux. Car il y a un sérieux problème sur la question des droits d'auteurs, comme le rappelle un communiqué très froid publié par la Toei Animation en début de semaine.
« Récemment, certains médias ont rapporté qu'"un parc d'attractions Dragon Ball serait en projet en France". Cependant, Toei Animation Co., Ltd. […] et les détenteurs des droits n'ont accordé aucune autorisation à ce sujet, et nous n'avons connaissance d'aucun fait de ce type » a-t-il été ainsi indiqué.
Le communiqué au total ne compte que quelques lignes. La suite est une clarification de la Toei Animation quant aux visuels de parcs d'attraction Dragon Ball qui ont pullulé sur le net. Le groupe japonais rappelle que ces images proviennent de l'annonce d'un projet, lui bien officiel, de parc d'attractions porté en Arabie Saoudite par Qiddiya Investment Company, à Qiddiya City.
Un fonds d'investissement qui veut dupliquer le modèle en Île-de-France, et débloquera les 6 milliards d'euros nécessaires à la réalisation du projet. On peut donc maintenant se demander s'il s'agit simplement d'un obstacle conjoncturel, qui sera résolu par une négociation, ou bien le début d'une fin de non-recevoir ?