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Test Samsung Galaxy Watch 9 : toujours plus de données, mais pas plus d'endurance
Pensée pour accompagner un smartphone Samsung ou un mobile Android, la Galaxy Watch 9 met l'accent sur le suivi de la santé et du bien-être de l'utilisateur, tout en promettant d'accompagner les plus sportifs dans leurs activités. Et ce n'est pas une mince affaire pour une smartwatch sous Wear OS.
Samsung conserve son rythme de lancement habituel, ce qui se traduit par le remplacement de sa gamme Galaxy Watch 8 par une série de Galaxy Watch 9 qui, esthétiquement du moins, s'avère très similaire à sa devancière.
La montre connectée, testée dans notre cas dans sa mouture 40 mm Bluetooth, jouit d’un design inchangé, mais cache quelques nouveautés dans ses entrailles. Ainsi, sa batterie bénéficie d'une capacité supérieure, et c'est la toute dernière puce de Qualcomm, le Snapdragon Wear Elite, qui l’anime.
Pour le reste des nouveautés, il faut plutôt se tourner vers l'expérience logicielle, c'est-à-dire l'analyse des données relevées par les capteurs de la montre qui, précisons-le, tourne sous Wear OS 7.
La montre s'affiche à partir de 409 €, soit 30 € de plus que son aînée. Elle s'inscrit donc dans la lignée de la Pixel Watch 5, par exemple, et des dernières Apple Watch.
La Galaxy Watch 8 avait apporté une refonte design à la Galaxy Watch 7, mais le passage à la génération 9 ne signe pas de nouveau changement. Le boîtier de la Galaxy Watch 9 est en effet semblable à celui de la 8 : ses dimensions (42,7 x 40,4 x 8,6 mm) n’ont pas évolué d’un iota. Les matériaux sont les mêmes, d’ailleurs de qualité. On retrouve une vitre saphir protégeant des rayures un écran Amoled de 1,34 pouce, un cadre en aluminium et la batterie de certifications attestant de sa résistance aux aléas du quotidien, même sportif.
La tocante est ainsi certifiée IP68, c’est-à-dire résistante à l’eau douce (parfait pour nager) et répond au standard MIL-STD-810H, qui ajoute quelques éléments notamment liés aux températures extrêmes. On rappelle que ces normes ne valent pas garantie et que l’étanchéité des produits électroniques s’amoindrit au fil du temps, des chocs et variations de températures. Mieux vaut donc éviter les plongeons avec la Watch 9. Étanche à 5 ATM, elle n’est d’ailleurs pas faite pour la plongée, si ce n’est le snorkeling.
L’afficheur de la montre n’est pas différent de celui de sa devancière. Il repose toujours sur la technologie Amoled, très lisible, occupe toujours 63,5 % de la façade de la montre et offre une luminosité maximale de 3000 cd/m². C’est autant que la Galaxy Watch 8 et, surtout, les montres haut de gamme du moment.
C’est ce qu’annonce par exemple la Fenix 9 Pro de Garmin, mais aussi, sur un segment plus abordable et sous Wear OS, la Google Pixel Watch 5. Nous avons testé la montre durant un été particulièrement ensoleillé, sans rencontrer le moindre souci de lisibilité. Avec 438 x 438 pixels, soit une résolution de 327 ppp, les éléments graphiques sont parfaitement distincts à l’écran.
Le boîtier est doté d’un haut-parleur et d’un microphone, qui permettent de prendre des appels avec une qualité d’ailleurs très correcte, ou de convoquer l’incontournable assistant Gemini. Il suffit (si l’option a été activée dans l’app Galaxy Wearable, qui complète Samsung Health) de lever le poignet et de l’orienter vers le visage pour faire apparaître l’assistant IA. Le double tape reste proposé et permet de répondre à des appels ou de faire défiler les notifications, par exemple.