// FRANCEINFO FAITS DIVERS — CRONACA
Le policier soupçonné d'avoir violemment projeté à terre un SDF à Carcassonne a été placé sous contrôle judiciaire et sera jugé le 6 novembre
Le jeune homme est décédé le 3 juillet, 13 jours après l'intervention de la police. Aucun lien de causalité n'a été établi.
Pour sauvegarder cet article, connectez-vous ou créez un compte franceinfo
Le policier soupçonné d'avoir jeté à terre en juin dernier un jeune sans domicile fixe, décédé plusieurs jours après l'intervention policière, "a été placé sous contrôle judiciaire jusqu'à la date de l'audience fixée le 6 novembre 2026", annonce le parquet de Carcassonne samedi 26 septembre dans un communiqué.
Durant cette période, le fonctionnaire de police a "interdiction d'exercer toute activité policière ou toute activité en lien avec la sécurité et interdiction de détenir une arme". Il avait été placé en garde à vue ce vendredi, puis "présenté au parquet de Carcassonne le jour même afin de se voir notifier une date de comparution devant le tribunal correctionnel de Carcassonne", relate le parquet.
Carcassonne : un nouveau policier mis en cause par une vidéo
Le 21 juin dernier, jour de la Fête de la musique, des policiers étaient intervenus pour des "nuisances sonores réitérées", avait expliqué le parquet dans un communiqué le 14 septembre. Dans une vidéo, l'un des agents est vu en train de jeter à terre un jeune homme, SDF selon le parquet, ce que conteste sa famille. Ce jeune de 29 ans est décédé 13 jours plus tard, le 3 juillet.
Une enquête pour "violences volontaires" avait été ouverte par le parquet le 14 septembre. La procureure avait précisé qu'"en l'état des investigations, il n'existe (...) aucun lien de causalité entre les faits filmés et le décès survenu 13 jours après".
Vous pouvez désormais privilégier l'affichage des articles de franceinfo dans les résultats de recherche Google. Comment ça marche ?
Une voiture renverse plusieurs participants lors de la marche pour le climat à Clermont-Ferrand, quatre personnes blessées
"La surveillance n'est plus assurée" : trois décès par noyades en deux jours dans l'Hérault