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J’ai testé la Sony ULT Tower 7 : une enceinte de soirée ultra-puissante et très (très) musicale
Enceintes bluetooth •
2026
C’est le retour en force de Sony sur le marché des enceintes de soirée nomades, dominé par JBL depuis quelques années alors que Samsung, LG ou Hisense y tentent une percée. Pour rappel, ces enceintes sont conçues pour produire un fort volume sonore, un éclairage club et la possibilité de mixer des effets DJ, ou encore de brancher des microphones pour des séances de karaoké.
Après des ULT Tower 9 et 10 très bonnes, mais pas époustouflantes, Sony change de braquet avec les ULT Tower 5, Tower 7 et Tower Max. L’ULT Tower 7 appartient à la même gamme que les 9 et 10, mais, à bien y regarder, peut-être pas à la même famille.
Nouveau design, nouveau son, j’ai passé des semaines à l’écouter tous les jours, et il y a beaucoup à dire.
Ce test a été réalisé avec une enceinte prêtée par Sony.
La Sony ULT Tower 7 est une enceinte massive de près de 23 kg, un poids à rapprocher de ses ambitions acoustiques. Jouer fort, avec beaucoup de basses fréquences, implique d’utiliser des transducteurs puissants, par définition équipés de gros aimants. Tout cela pèse et c’est donc bon signe.
Pour autant, et c’est une différence importante avec les ULT Tower 9 ou 10, l’ULT Tower 7 est conçue pour être transportée par une seule personne ou à deux. Elle est ainsi équipée de quatre poignées, pour la saisir par chaque coin. Qu’elle soit installée à la verticale ou à l’horizontale, on la saisit avec la même facilité. Une paire de roulettes est également présente, avec une cinquième poignée pour la déplacer comme un bagage. Cette poignée n’étant pas télescopique, il faut toutefois avoir le bras long ou se courber pour la tracter.
L’enceinte est trapue, avec des coins arrondis et une face avant recouverte d’une grille acoustique, sur laquelle est installé, dans l’angle supérieur gauche, le bouton ULT. Celui-ci fait office de potentiomètre de volume et peut être pressé pour basculer entre différents modes d’égalisation.
Sony a fait un choix assez malin pour les boutons de commande. Tous ne sont pas logés sur le plateau supérieur, et à l’usage, c’est une bonne idée. On l’a vu, le bouton de volume est à l’avant et, sur le dessus, se trouvent essentiellement les fonctions indispensables, comme la mise sous tension et l’appairage Bluetooth. Dans l’obscurité ou l’ivresse de la fête, cela évite aux utilisateurs d’appuyer là où il ne faut pas et de changer l’entrée audio par exemple.
Les boutons secondaires sont logés à l’arrière de l’enceinte. On trouve le bouton Stereo Pair pour associer deux Tower 7, celui du mode Stamina pour économiser la batterie en réduisant notamment les basses et certains traitements, et enfin le bouton Light, qui permet de modifier l’éclairage.