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L'utilisation des grenades assourdissantes suspendue dans les mobilisations lycéennes le temps de l'enquête sur le drame de Lens
L'ordre a été donné par le directeur général de la Police nationale, le temps d'éclaircir les circonstances de la main arrachée d'un jeune homme lundi à Lens.
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L'utilisation des grenades assourdissantes est suspendue dans les mobilisations lycéennes sur ordre du directeur général de la Police nationale, apprend mercredi 7 octobre franceinfo d'après une note qu'elle a pu consulter, "le temps que les circonstances de la blessure du jeune homme à Lens soit établie", précise le Directeur général de la Police nationale.
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Un adolescent de 15 ans ayant eu la main arrachée par une grenade policière lundi devant le lycée Béhal à Lens (Pas-de-Calais). Selon Sébastien Messent, le maire de sa commune, Wingles, "il a été amputé de la main gauche, il a aussi reçu une greffe à la main droite et a des plaies au visage et sur le thorax". Les circonstances des faits restent floues. Une enquête de l'IGPN devra notamment établir si le lycéen a ramassé la grenade, ou si elle a atterri sur lui, et si le tir était réglementaire.
Une pétition a été lancée sur le site de l'Assemblée nationale le 5 octobre pour demander "l'interdiction des armes mutilantes et des techniques d'immobilisation létales dans les manifestations lycéennes".
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