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Test Apple Watch Series 12 : avec sa nouvelle puce, la montre passe un cap en autonomie
Les Apple Watch sont renouvelées annuellement. La Series 12 s'invite donc sur le marché en 2026, conservant le design de ses aînées, mais cachant dans son boîtier une puce inédite et un nouveau cardiofréquencemètre, avec l'ambition d'offrir des mesures plus justes et une autonomie prolongée.
La Watch Ultra 4 n’est pas seule à rejoindre le catalogue de montres connectées d’Apple en 2026. Ses smartwatchs emblématiques, les Watch Series, ont elles aussi droit à un petit coup de neuf. Pour succéder aux Watch Series 11, voici donc les Watch Series 12. Elles se répartissent en deux formats (42 et 46 mm), chacun décliné en moutures GPS et GPS + Cellular, c’est-à-dire compatible eSIM.
Au rayon des nouveautés, on retient l’intégration d’un nouveau cardiofréquencemètre optique et celle d’une puce S11 inédite, ce duo promettant des mesures à la précision accrue ainsi qu'une autonomie en hausse.
L’Apple Watch Series 12 est facturée à partir de 449 € dans sa version GPS 42 mm, tandis qu’elle s'affiche à 569 € avec eSIM. En 46 mm, la tocante exige 50 € de plus, toutes versions confondues. Nous avons pour notre part testé l’appareil dans sa déclinaison 42 mm (GPS + Cellular), associé à un iPhone sous iOS 27.2. De son côté, la montre tourne sous watchOS 27.0.1.
Les Apple Watch Series se suivent et se ressemblent, à l’exception de quelques subtilités de finition que seuls les fins connaisseurs de la marque sauront repérer.
Dans sa version 42 mm, la Series 12 mesure 43 x 37 x 9,7 mm ; c’est donc 1 mm de plus que le modèle équivalent en Series 11, large de 36 mm. La nouvelle venue est très légèrement plus lourde, son boîtier affichant 31,4 g (GPS + Cellular). Notez que la mouture en finition titane atteint 36,5 g (34,6 g pour la Series 11) et que la version en céramique, inédite, pointe à un peu plus de 40 g. Rien n’a changé côté bracelet, puisque l’on retrouve un système d’attache propriétaire avec une fermeture à clou et une sangle à glisser contre le poignet.
La montre embarque un écran Oled (LTPO 3) de 1,77 pouce, rectangulaire, avec une définition de 374 x 446 pixels (329 ppp) et affichant jusqu’à 2000 cd/m². C’est moins que la Watch Ultra 4 (3000 cd/m²), mais largement suffisant pour un usage confortable en extérieur, d’autant que la Series 12 n’ambitionne pas particulièrement de jouer les montres outdoor. C’est l’un des points forts des montres de la Pomme : dans l’obscurité, leur luminosité minimale est suffisamment faible pour ne pas gêner. Un capteur de luminosité ajuste automatiquement les réglages à l’environnement.
Cette dalle occupe un peu plus de 66 % de l’espace disponible, très légèrement moins qu'auparavant, le boîtier étant plus large. Cet écran Oled reste protégé des chocs et rayures, mais de manière différenciée selon la version choisie, comme c’était déjà le cas pour la Series 11. Pour obtenir la vitre saphir semblable à celle de la Watch Ultra 4, il faudra se tourner vers les modèles en titane ou en céramique. Le modèle en aluminium a pour sa part droit à une protection Ceramic Shield 2, employée sur les écrans de smartphones et inaugurée sur les iPhone 17 et 17 Pro. Il nous est difficile de le vérifier, mais Apple annonce que le Ceramic Shield 2 est 60 % plus résistant aux rayures que le verre Ion-X utilisé jusqu’alors.
La tocante embarque un duo haut-parleur + microphone permettant à la fois de solliciter l’assistant Siri et de passer confortablement des appels au poignet. Rappelons qu’il est possible d’utiliser une eSIM (modèle Cellular) pour s’affranchir du smartphone lors de sorties sportives, par exemple. Par contre, la connectivité satellite n’est pas incluse d’office à la montre, comme c’est le cas sur l’Ultra 4 ; elle dépend des services proposés par votre opérateur mobile.
Son boîtier est certifié IP6X, ce qui garantit sa résistance aux poussières, et résiste à l’eau jusqu’à 5 ATM. Comprenez qu’il est possible de la porter pour nager, mais que la Series 12 n’est pas conçue pour résister aux changements d