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Devant l'ampleur des dégâts dans la capitale, la fédération des associations de commerçants parisiens déplore "une situation dramatique" et demande un soutien financier au gouvernement
Des dizaines de boutiques en France, et particulièrement à Paris, ont fait les frais des mobilisations du 17 octobre et des scènes d'émeute en marge des défilés. Le maire Emmanuel Grégoire a évoqué "des rues méthodiquement ravagées".
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"On est dans une situation dramatique", affirme dimanche 18 octobre sur franceinfo Thierry Véron, président de la Facap, la fédération des associations de commerçants et artisans parisiens, après les violences survenues en marge de la mobilisation sociale samedi. À Paris, la journée a été émaillée par de violents affrontements et de nombreux pillages. La Facap demande un soutien financier au gouvernement.
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Dimanche matin, "on a encore du mal à avoir des chiffres" précis des dégâts dans les commerces de la capitale mais "on est dans une situation dramatique", assure Thierry Véron. Il décrit d'importantes difficultés à venir pour "des commerçants qui ont déjà du mal à boucler les fins de mois".
Le ministre du Commerce, Serge Papin, a assuré samedi aux commerçants touchés que Bercy était mobilisé pour les aider. "Ce qu'on attend, c'est de faire un bilan et d'avoir des facilités, surtout au niveau des assurances", répond Thierry Véron.
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