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Protoxyde d'azote : les premiers dépistages ont lieu en France
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Le protoxyde d’azote est non seulement nocif pour la santé, mais il est aussi un fléau sur les routes. À Cannes (Alpes-Maritimes), la police municipale teste un dispositif inédit : un détecteur de protoxyde d’azote.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.
Le détecteur fait la taille d’un éthylotest. C’est la nouvelle arme de la police municipale de Cannes (Alpes-Maritimes) pour repérer les conducteurs ayant consommé du protoxyde d’azote.
Sur les réseaux sociaux, la mairie se félicite d’être la première en France à être équipée de ce dispositif avec des résultats, selon la municipalité. "Depuis qu’on a cet appareil, c’est à peu près entre 15 et 20 contrôles par nuit. Et des personnes qui ont été testées positives, il y en a eu deux, très précisément", indique Yves Daros, Directeur de la police municipale de Cannes. Mais l’appareil expérimental n’est pas encore homologué. La verbalisation se fait sur la base d’un arrêté municipal.
À Cannes, l’initiative est bien accueillie par les personnes que nous avons interrogées. "Il faut arrêter de faire de la prévention par rapport à ça. Il faut réagir pour éviter les accidents mortels", estime un homme.
Le protoxyde d’azote est utilisé en cuisine dans les bonbonnes de crème chantilly. Mais une fois inhalé, il a un effet euphorisant, avec des conséquences parfois dramatiques sur la santé des consommateurs et sur la route. En France, une loi prévoit l’interdiction générale de la vente de protoxyde aux particuliers en 2027.
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